Vous êtes ici : Accueil / Actuel

Actuel

Effectifs des banques: le recul se poursuit, stabilisation en vue. La réglementation reste la préoccupation majeure.

ASSOCIATION - 08.09.2017 - COMMUNIQUÉS DE PRESSE

L’emploi dans le secteur bancaire est toujours en léger recul. L’étude «Moniteur Employeurs Banques 2017» montre toutefois des signes de stabilisation de la situation ces prochaines années. La préoccupation majeure pour les banques en tant qu’employeur reste le foisonnement réglementaire. Concernant la prévoyance vieillesse, d’autres réformes sont privilégiées – Employeurs Banques rejette le simulacre de réforme «Prévoyance vieillesse 2020».

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

Moniteur Employeurs Banques 2017: «Effectifs des banques: le recul se poursuit, stabilisation en vue. La réglementation reste la préoccupation majeure.»

Marché de l'emploi - 08.09.2017 - Faits et chiffres

L’emploi dans le secteur bancaire est toujours en léger recul. L’étude «Moniteur Employeurs Banques 2017» montre toutefois des signes de stabilisation de la situation ces prochaines années. La préoccupation majeure pour les banques en tant qu’employeur reste le foisonnement réglementaire.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

Détente de la situation sur le marché du travail dans le secteur bancaire au deuxième trimestre 2017

MARCHÉ DE L'EMPLOI - 27.07.2017 - FAITS ET CHIFFRES

Le dernier Moniteur Employeurs Banques trimestriel témoigne d’une nouvelle détente sur le marché de l’emploi dans le secteur bancaire suisse. Le taux de chômage du secteur a cessé d’augmenter depuis fin 2016 et s’élève à 2,1% en juin 2017, restant nettement inférieur à celui de l’ensemble de l’économie (3,1%). L’emploi total dans le secteur se maintient en même temps à un niveau similaire. Point positif, le nombre de postes vacants a continué de progresser au deuxième trimestre et excède désormais au niveau national celui des demandeurs d’emploi.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

Détente de la situation sur le marché du travail

MARCHÉ DE L'EMPLOI - 27.07.2017 - COMMUNIQUÉS DE PRESSE

Le dernier Moniteur Employeurs Banques trimestriel témoigne d’une nouvelle détente sur le marché de l’emploi dans le secteur bancaire suisse. Le taux de chômage du secteur a cessé d’augmenter depuis fin 2016 et s’élève à 2,1% en juin 2017, restant nettement inférieur à celui de l’ensemble de l’économie (3,1%). L’emploi total dans le secteur se maintient en même temps à un niveau similaire. Point positif, le nombre de postes vacants a continué de progresser au deuxième trimestre et excède désormais au niveau national celui des demandeurs d’emploi.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

Lukas Gähwiler élu à la présidence d’Employeurs Banques

ASSOCIATION - 02.06.2017 - COMMUNIQUÉS DE PRESSE

Employeurs Banques, l'Association patronale des banques en Suisse, a un nouveau président: lors de leur Assemblée générale, les membres ont élu Lukas Gähwiler, Chairman UBS Switzerland, une personnalité au parcours remarquable bénéficiant d'une grande crédibilité. En tant que plus haut représentant des employeurs du secteur bancaire, Lukas Gähwiler s'engagera en faveur de conditions de travail optimales. Il est en outre prévu qu'il siège au Comité directeur de l'Union patronale suisse (UPS).

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

Stabilisation du marché de l’emploi pour les banques au premier trimestre 2017

MARCHÉ DE L'EMPLOI - 27.04.2017 - FAITS ET CHIFFRES

Le dernier Moniteur Employeurs Banques trimestriel révèle qu’après une évolution légèrement négative du marché de l’emploi l’année précédente, la situation s’est quelque peu détendue au premier trimestre 2017. Le taux de chômage chez les banques en Suisse est demeuré stable, à 2,1%, un niveau nettement inférieur à la moyenne suisse de 3,5%.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

Barend Fruithof se retire de la présidence d’Employeurs Banques

ASSOCIATION - 01.03.2017 - COMMUNIQUES

Suite à sa nomination au poste de CEO de ASH Group, Barend Fruithof quitte avec effet immédiat la présidence d’Employeurs Banques, l’Association patronale des banques en Suisse. Durant son mandat, M. Fruithof a poursuivi le développement stratégique de l’association et conclu un certain nombre de conventions de partenariat social de tout premier plan. L’examen des candidatures à sa succession a d’ores et déjà commencé.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

Oui à la RIE III – oui à la préservation de 150 000 emplois

MARCHÉ DU TRAVAIL - 30.01.2017 - POINTS DE VUE

La troisième réforme de l’imposition des entreprises (RIE III) supprime des privilèges fiscaux qui ne sont plus acceptés au plan international. Pour éviter que les sociétés à statut fiscal spécial concernées par la réforme quittent la Suisse, diverses mesures de compensation sont prévues. La réforme revêt une importance fondamentale pour la compétitivité de la Suisse. Dans le cas d’un Non, 150 000 emplois et 5 milliards de francs de recettes fiscales seraient en jeu.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

«Soutenons RIE III !»

MARCHÉ De l'emploi - 27.01.2017 - DANS LES MEDIAS

Le 12 février aura lieu le vote relatif à la troisième réforme de l’imposition des entreprises – le refus menace, comme c’était le cas il y a huit ans. C’est une issue qu’Employeurs Banques, l’Association patronale des banques en Suisse, cherche à combattre, car l’enjeu est de taille. (...)

Cet article est paru dans l'édition de «Banque et Finance» en janvier 2017; pour la version complète veuillez cliquer sur le lien ci-dessous.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

«Das nächste Eigengoal?»

MARCHÉ De l'emploi - 27.01.2017 - DANS LES MEDIAS

Mitte Februar steht die Abstimmung über die Unternehmenssteuerreform III an – es droht wie schon vor acht Jahren ein Nein. Dagegen kämpft Arbeitgeber Banken, denn es steht viel auf dem Spiel. (...)

Cet article est paru dans l'édition de «Schweizer Bank» en février 2017; pour la version complète veuillez cliquer sur le lien ci-dessous.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

«Non sia il prossimo autogol»

MARCHÉ De l'emploi - 27.01.2017 - DANS LES MEDIAS

La Riforma III dell’imposizione delle imprese mette la Svizzera al passo con gli standard europei, mantenendone la concorrenzialità. Le Banche, insieme al Consiglio federale, alla maggioranza del Parlamento, dei Cantoni, dei Comuni e delle Piccole e medie imprese, sostengono fortemente il ‘Sì’ alla prossima votazione del 12 febbraio. (...)

Cet article est paru dans l'édition de «Ticino Management» en janvier/février 2017; pour la version complète veuillez cliquer sur le lien ci-dessous.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

Moniteur Employeurs Banques 1/2017: Légère hausse du chômage dans le secteur bancaire au dernier trimestre 2016

MARCHÉ DE L'EMPLOI - 20.01.2017 - FAITS ET CHIFFRES

Le dernier Moniteur Employeurs Banques trimestriel révèle une légère détérioration du marché du travail dans le secteur bancaire au quatrième trimestre 2016. Tant le chômage que le nombre de postes vacants affichent une évolution négative. A 2,1%, le taux de chômage dans les banques reste néanmoins inférieur à la moyenne suisse. Celle-ci a aussi progressé sur cette même période pour s’établir à 3,4%. Au troisième trimestre 2016, l’emploi dans le secteur bancaire était cependant toujours stable avec quelque 104 106 personnes (EPT).

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

Garantir un environnement fiscal attrayant et l’emploi: les banques suisses approuvent la RIE III

MARCHE DE L'EMPLOI - 30.12.2016 - COMMUNIQUES

Lors de sa réunion, le Comité directeur d’Employeurs Banques s’est prononcé unanimement en faveur de la troisième réforme de l’imposition des entreprises. Au regard de l’évolution du droit fiscal à l’échelle internationale, l’Association patronale des banques en Suisse estime que cette réforme constitue un élément central de la préservation d’un environnement fiscal attrayant. Grâce à cette contribution décisive à la compétitivité de la place économique et fiscale suisse, nous garantissons, pour l’avenir, la poursuite de la création d’emplois dans notre pays.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

Secteur bancaire: hausse minime du taux de chômage pour la première fois depuis un an

MARCHÉ DE L'EMPLOI - 01.11.2016 - FAITS ET CHIFFRES

Comme le montre le Moniteur Employeurs Banques publié chaque trimestre, le taux de chômage du secteur bancaire suisse affiche pour la première fois depuis plus d’un an une légère hausse de 0,1% au troisième trimestre 2016 et s’établit désormais à 2,0%. Il reste néanmoins bien inférieur à la moyenne nationale, qui se situe à 3,2%. Parallèlement, le nombre de postes vacants au sein des banques suisses demeure constant par rapport au trimestre précédent. L’emploi, toujours stable, avoisine 104 100 personnes (EPT) pour le deuxième trimestre 2016.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

Moniteur Employeurs Banques 2016: «La pénurie de main-d'oeuvre qualifiée s'accroît»

Marché de l'emploi - 09.09.2015 - Faits et chiffres

Foisonnement réglementaire, situation économique et réforme de la prévoyance vieillesse: tels sont les trois plus importants défis posés aux responsables du personnel des banques en Suisse selon le sondage du Moniteur Employeurs Banques 2016. Par ailleurs, la pénurie de main d'oeuvre qualifiée s'est accrue, alors même que les banques prennent de nombreuses mesures pour mieux exploiter le potentiel offert par la main-d'oeuvre indigène.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

«Incontro fra economia e politica»

EVENTS - 03.08.2016 - DANS LES MEDIAS

Promosso da ‘Datori di Lavoro Banche’, l’Associazione padronale delle banche in Svizzera, si è recentemente tenuto a Zurigo un interessante incontro volto ad approfondire, alla presenza di illustri ospiti del modo politico ed economico, importanti tematiche legate al comparto bancario elvetico. (...)

Cet article est paru dans l'édition de la «Ticino Management» en août 2016; pour la version complète veuillez cliquer sur le lien ci-dessous.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

«Frühsommerapéro 'Arbeitgeber Banken': Politik und Wirtschaft im Dialog»

EVENTS - 22.07.2016 - DANS LES MEDIAS

Barend Fruithof, Präsident von «Arbeitgeber Banken», dem Arbeitgeberverband der Banken in der Schweiz, konnte stolz sein: Eine Vielzahl illustrer Gäste aus Politik und Wirtschaft folgten seiner Einladung zum ersten Frühsommerapéro des Verbands im Hotel Baur au Lac in Zürich. (...)

Cet article est paru dans l'édition de la «Schweizer Bank» en août 2016; pour la version complète veuillez cliquer sur le lien ci-dessous.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

«Corriger les excès au niveau des mesures d’accompagnement»

MARCHE DE L'EMPLOI - 30.06.2016 - COMMUNIQUES

Des représentants renommés du monde politique et économique se sont retrouvés à l’occasion du premier apéritif de début d’été d’Employeurs Banques à l’hôtel Baur au Lac à Zurich. Peter Grünenfelder, le directeur d’Avenir Suisse, a su convaincre par ses paroles engagées. Dans la discussion subséquente avec les deux conseillers aux Etats Daniel Jositsch et Ruedi Noser, les parties ont unanimement convenu que la Suisse ne doit pas perdre de temps après le Brexit, afin d’assurer aussi rapidement possible une sécurité de planification et juridique pour les entreprises.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

Les banques en Suisse au T1/2016: chômage toujours faible

MARCHÉ DE L'EMPLOI - 23.06.2016 - COMMUNIQUÉS DE PRESSE

L'actuel Moniteur Employeurs Banques livre le tableau suivant pour le 1er trimestre 2016: le marché du travail dans le secteur bancaire est pratiquement inchangé par rapport au trimestre précédent à raison de quelque 105 000 actifs et un taux de chômage (1,9%) deux fois moins élevé que la moyenne suisse. Les banques comptaient en moyenne 2 355 postes vacants au 1er trimestre 2016. Le marché du travail du secteur bancaire était pratiquement à l’équilibre au 1er trimestre 2016.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

«Sozialromantisches Planspiel»

QUEStIONS SALARIALES - 17.06.2016 - DANS LES MEDIAS

Die Initiative für ein bedingungsloses Grundeinkommen versteht sich als Kulturimpuls. Der Traum vom Geld ohne Arbeit hätte aber rasch ein böses Erwachen zur Folge. «Arbeitgeber Banken» spricht sich gegen die Initiative aus.

Cet article est paru dans l'édition de la «Schweizer Bank» en juin 2016; pour la version complète veuillez cliquer sur le lien ci-dessous.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

Employeurs Banques rejette l’initiative pour un revenu de base inconditionnel

QUESTIONS SALARIALES - 20.05.2016 - COMMUNIQUÉS DE PRESSE

Employeurs Banques, l'Association patronale des banques en Suisse, se déclare fermement opposée à l'initiative pour un revenu de base inconditionnel. Les auteurs de l'initiative mettent en danger le système économique et social suisse qui fonctionne bien. En outre, ils remettent en question le pacte social et intergénérationnel largement accepté.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

Les nouvelles règles de saisie du temps de travail produisent leurs effets

SAISIE DU TEMPS DE TRAVAIL - 20.3.2016 - FOCUS

En place depuis début 2016, les modalités d'allègement des formalités administratives relatives à la saisie du temps de travail commencent à porter leurs fruits. Le secteur bancaire appelle à faire preuve de simplicité et de pragmatisme dans l'application des nouvelles dispositions.

Un sondage représentatif réalisé auprès des responsables du personnel des banques suisses dans le cadre du Moniteur Employeurs Banques 2015 révèle qu'outre la pénurie de personnel qualifié, le poids des dépenses et la spécialisation croissante du secteur financier, le défi majeur auquel les banques sont confrontées en tant qu'employeurs réside dans le foisonnement réglementaire. Mieux, au-delà du nombre sans cesse plus élevé de directives et des incertitudes qui en résultent en matière de planification, l'une des principales sources d'inquiétude de la place bancaire et financière suisse n'est autre que le renforcement de la saisie du temps de travail (p. 43). 

En janvier 2016, Michael Beckmann, professeur à l'Université de Bâle, a publié sur «IZA World of Labor», une plate-forme mondialement connue dédiée aux problématiques liées au marché du travail, diverses études scientifiques sur la saisie du temps de travail fondée sur la confiance. Avec son équipe, il y démontre pour la première fois qu'une grande autonomie conférée à l'employé en matière d'horaires de travail a pour mérite d'améliorer à la fois ses performances personnelles et celles de l'entreprise sans qu'il en résulte pour autant de quelconques effets néfastes en termes de surmenage ou d'épuisement. De quoi ébranler sérieusement la thèse axée sur la nécessité de saisir le temps de travail, puisqu'aucun lien de cause à effet ne saurait être établi entre la renonciation à la saisie du temps de travail et les répercussions sur l'état de santé des employés.

La pointeuse relevée de ses fonctions

Ces conclusions recoupent pleinement les expériences engrangées par les banques affiliées à Employeurs Banques: la pointeuse appartient résolument au passé et n'a plus sa place dans le monde moderne du travail. D'autant qu'elle ne stimule pas la motivation des employés, pas plus d'ailleurs qu'elle n'encourage leur esprit d'initiative. Aussi a-t-elle été, depuis longtemps et dans bien des pans de l'économie, remplacée par une culture d'entreprise fondée sur la confiance, seule à même de favoriser l'esprit d'entreprise des employés et de développer leur sens des responsabilités. Reste que le droit du travail suisse impose toujours une saisie obligatoire du temps de travail à la minute près. Une obligation qui ne date pas du début de cette année, comme on a pu le lire – à tort – ici ou là.

La nouveauté réside en revanche en ce que le 1er janvier 2016, le Conseil fédéral a fait entrer en vigueur une ordonnance sur l'enregistrement de la durée du travail, qui prévoit un certain nombre d'allègements pour les entreprises. Concrètement, les entreprises assujetties à une convention collective de travail (CCT) pourront renoncer à enregistrer la durée du travail des employés disposant d'une grande autonomie en matière d'horaires de travail (min. 50%) et percevant un salaire annuel supérieur à 120 000 francs. En outre, les collaborateurs qui aménagent eux-mêmes en grande partie leur temps de travail (25% du temps de travail librement déterminé) bénéficieront d'un mode d'enregistrement simplifié de la durée du travail sous la forme d'un total journalier. Ce dispositif ne requiert aucune CCT mais impose toutefois une convention entre représentants du patronat et représentants des employés (sachant que les entreprises de moins de 50 employés peuvent s'en tenir à la signature d'accords individuels).

Une solution dédiée aux banques et aux sociétés financières

Dans l'ensemble, les partenaires sociaux du secteur bancaire se sont félicités de la solution proposée par le Conseil fédéral et ont, dès le mois de juin dernier, adopté une Convention sur la saisie du temps de travail (CSTT), qui en découle directement. La CSTT constitue une annexe à la Convention relative aux conditions de travail du personnel bancaire (CPB), autrement dit la convention collective de travail du secteur bancaire et financier. Elle est entrée en vigueur début 2016. Outre la possibilité de renoncer à la saisie du temps de travail pour les employés disposant d’une grande autonomie en matière d’horaires de travail et touchant un salaire annuel supérieur ou égal à 120 000 francs (hors éléments de salaires variables), la convention définit également les conditions d'une saisie simplifiée pour les autres employés fixant eux-mêmes dans une certaine mesure leur temps de travail.

La CSTT contient par ailleurs toute une série de mesures d'information et de prévention sur la protection de la santé, destinées aussi bien aux employés qu'à leurs supérieurs hiérarchiques. Parmi ces mesures, prescrites par les nouvelles dispositions de l'ordonnance, figurent notamment une fiche d'information à l'intention des collaborateurs, de même qu'un site web qui proposera dès le printemps 2016 des informations sur la protection de la santé, et un questionnaire anonyme sur les facteurs de stress psychosociaux. Les travaux en la matière sont menés conjointement avec les banques et avec le concours d'un expert indépendant. Une commission paritaire, déjà constituée, contrôlera les mesures relatives à la protection de la santé et surveillera la bonne exécution de la convention.

Une convention applicable même sans assujettissement à la CCT

Avec la CSTT, les partenaires sociaux du secteur bancaire prouvent qu'employeurs et employés peuvent s'entendre sur une solution moderne, pragmatique et parfaitement adaptée aux spécificités de la branche en matière de saisie du temps de travail. La CSTT s'applique automatiquement à toutes les sociétés de services bancaires et financiers assujetties à la CPB, mais ces dernières peuvent aussi choisir d'appliquer la CSTT sans être assujetties à la CPB. Dans ce cas, elles doivent obligatoirement s'affilier à Employeurs Banques.

Reste que les mesures adoptées par le Conseil fédéral en matière de saisie du temps de travail sont loin d'imprimer l'élan décisif qu'attendent les milieux économiques afin d'alléger véritablement les formalités administratives. Employeurs Banques n'envisage dès lors la révision de l'ordonnance que comme une étape intermédiaire, visant à fournir à bon nombre d'entreprises et de secteurs une solution concrète, facile à mettre en œuvre, mais transitoire. Employeurs Banques saluera donc dans un second temps toute initiative législative destinée à moderniser et simplifier véritablement la loi sur le travail.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

Pas de contrôle des salaires par l’Etat: les banques prennent au sérieux le principe de l’égalité salariale

QUESTIONS SALARIALES - 3.2.2016 - POINTS DE VUE

Employeurs Banques et ses membres adhèrent pleinement au principe constitutionnel d’égalité salariale entre femmes et hommes: la question de l’égalité salariale est une préoccupation manifeste des banques en Suisse et aucun établissement n’applique de systèmes de rémunération pratiquant des discriminations délibérées et ciblées. Toutefois, la loi sur l’égalité salariale mise en consultation par le Conseil fédéral est totalement inappropriée et part de postulats erronés. Employeurs Banques rejette fermement ce projet et préconise de laisser aux entreprises la responsabilité de telles mesures.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

Session de printemps 2016: Pour un marché du travail fort

MARCHE DE L'EMPLOI - MAIN D'OEUVRE - QUESTIONS INTERNATIONALES - 24.3.2016 - FOCUS

La session de printemps des Chambres fédérales s'est achevée la semaine dernière. Employeurs Banques en tire un bilan positif et fait une première analyse des propositions du Conseil fédéral sur la mise en œuvre de l'initiative contre l'immigration de masse.

La session de printemps qui s'est clôturée la semaine dernière a été résolument placée sous le signe de l'avenir économique de notre pays. L'orientation sensiblement plus favorable aux milieux économiques du nouveau Parlement s'est ainsi illustrée pour la première fois à l'occasion des négociations entourant la troisième réforme de l’imposition des entreprises au sein du Conseil national. Si ce dernier a suspendu la suppression du droit de timbre d'émission sur le capital propre, il a approuvé la patent box, de même que les déductions accordées sur les dépenses consenties en faveur de la recherche et la réglementation en matière de déclaration des réserves latentes. Ce projet de réforme majeur peut donc aller de l'avant et garantira rapidement – nous l'espérons – la sécurité dont nos entreprises, mais aussi les banques et la place financière suisses, ont besoin dans le domaine du droit et de la planification.

Le Conseil fédéral a été l'objet de violentes critiques lors du débat sur la situation économique lancé par le PS, les Verts, Les Vert'libéraux et le PDC. Il lui a été notamment reproché de ne pas inciter la Banque nationale suisse à réintroduire le cours plancher du franc suisse au vu du raffermissement persistant de notre devise nationale. Le Conseil fédéral a rétorqué qu'il tenait à l'indépendance de la BNS et de sa politique monétaire et s'est défendu de tout interventionnisme en matière de politique industrielle, d'autant que l'industrie suisse se maintient au niveau international.

Des décisions importantes pour la place financière suisse

Le Conseil national et le Conseil des États ont décidé de prolonger jusqu'à la fin de 2021 l'exonération de l'impôt anticipé dont bénéficient certains instruments financiers lancés par les banques suisses dans le cadre de la réglementation dite du «Too-big-to-fail». C'est ainsi qu'outre les emprunts à conversion obligatoire (CoCos) et les emprunts assortis d’un abandon de créance (write-off bonds), seront également exonérés les bail-in bonds. Ces instruments étoffent le volant de capital et renforcent les fonds propres des banques dites «Too-big-to-fail», dans la mesure où en cas d'assainissement ou de risque d'insolvabilité, les fonds de tiers peuvent être rapidement convertis en fonds propres, voire amortis, ce qui contribue à la stabilité de la place financière suisse et, in fine, à la préservation de l'emploi dans notre pays.

De son côté, le Conseil des États s'est clairement prononcé, par 35 voix pour, 1 voix contre et 3 abstentions, en faveur de l'échange automatique de renseignements avec l'Union européenne, un dispositif dans le cadre duquel la Suisse s'engage à fournir régulièrement aux États membres de l'UE des informations sur les comptes bancaires de citoyens européens. Si, comme l'a constaté le Ministre des finances, U. Maurer, les négociations se sont tout d'abord déroulées dans un climat de tension, il s'est finalement avéré que pour faire honneur à son rang de place financière internationale, la Suisse se devait d'appliquer les normes en vigueur dans le reste du monde. «La contrainte a fait place à la conviction», a ainsi déclaré U. Maurer.

Mise en œuvre de l'initiative contre l'immigration de masse

La session de printemps a également coïncidé avec la présentation par le Conseil fédéral du projet de mise en œuvre de l'initiative contre l'immigration de masse (art. 121a Cst). A cette occasion, le Conseil national comme le Conseil des États ont pris connaissance du Rapport de politique extérieure 2015, qui aborde lui aussi la question. Il est réjouissant de constater que le Conseil fédéral s'efforce de trouver une solution consensuelle avec l'Union européenne et que la préservation des accords bilatéraux est au cœur des préoccupations du gouvernement. Tout porte à croire qu'un accord pourra être trouvé après le référendum britannique sur la sortie de l'UE (Brexit).

Comme il ressort d'un rapport demandé par le Conseil des États au Conseil fédéral, un accord de libre-échange, aussi exhaustif soit-il, ne constituerait pas une bonne alternative aux accords bilatéraux. Le Ministre des affaires étrangères, Didier Burkhalter, a d'ailleurs clairement fait entendre devant le Parlement qu'abandonner ces accords serait une régression manifeste. Il faut dire que le Conseil fédéral a d'ores et déjà fait analyser les conséquences sur l'économie suisse d'une levée de tout ou partie des accords bilatéraux avec l'UE.

Oui au maintien des accords bilatéraux

La concertation avec l'Union européen en vue du maintien des accords bilatéraux et, partant, d'un cadre économique aussi favorable que possible pour la Suisse est aussi l'un des objectifs premiers d'Employeurs Banques. Dans son message relatif à l'initiative contre l'immigration de masse, le Conseil fédéral reste fidèle à son intention de doter la nouvelle règlementation sur l’immigration d’une clause de sauvegarde, comme le préconisaient les organisations économiques et patronales. Autre motif de contentement, les partenaires sociaux seront représentés au sein de la Commission de l'immigration et participeront ainsi à la fixation des plafonds. Reste à espérer que soient également associées à ce travail les branches – parmi lesquelles le secteur bancaire et financier – les plus touchées par la pénurie de main-d'œuvre.

Mais le plus important demeure la nécessité de supprimer les entraves bureaucratiques et, partant, les contingents pour les frontaliers et les étrangers titulaires d’une autorisation de courte durée allant jusqu'à douze mois, lorsqu'aucun travailleur n'est disponible sur le territoire national. Or sur ce point, le projet du Conseil fédéral mérite d'être encore amélioré. Pour qu'une solution compatible avec les intérêts économiques du pays soit trouvée, il est impératif que ces deux catégories de travailleurs soient exclues de tout contingentement. Le durcissement des mesures d'accompagnement doit lui aussi être rejeté car il limite davantage encore la libéralisation du marché du travail.

L'imposition individuelle ou comment inciter les femmes à travailler

Dans le contexte actuel de la mise en œuvre de l'art. 121a Cst, les parlementaires ont également eu à traiter de diverses propositions visant à renforcer le potentiel de main-d'œuvre du pays. C'est ainsi qu'après le rejet de l'initiative contre la pénalisation du mariage, le Conseil national a approuvé une motion de sa commission des finances prônant l'imposition individuelle. Les organisations patronales se sont toujours opposées à toute forme de discrimination fiscale des couples mariés contraire à la constitution. Pour autant, il importe que notre régime fiscal demeure le plus neutre possible à l'égard de toutes les configurations envisageables.

En faisant en sorte de ne plus décourager le deuxième époux d'exercer ou de développer son activité professionnelle, l'adoption de l'imposition à titre individuel permettrait de lutter efficacement contre la pénurie de main-d'œuvre. Supprimer ces obstacles fiscaux contribuerait à ramener ou à maintenir dans la vie active quantité de femmes, souvent hautement qualifiées. En effet, d'après les calculs de l'administration fiscale, ces dernières représentent un gisement de 50 000 emplois à temps plein.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

Les banques en Suisse au T4/2015: emploi stable, chômage faible

MARCHÉ DE L'EMPLOI - 17.03.2015 - FAITS ET CHIFFRES

Le dernier Moniteur Employeurs Banques fait état pour le 4ème trimestre 2015 d’un marché du travail stable dans le secteur bancaire, à raison de quelque 104 300 actifs, et d’un taux de chômage toujours faible (1,9%). D’un point de vue régional, l’évolution a différé d’une grande place financière à l’autre. Le marché du travail du secteur bancaire était globalement à l’équilibre au 4ème trimestre 2015; et désormais, avec un léger excédent de postes vacants.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

«Lohngleichheit ja – Lohnpolizei nein»

QUESTIONS SALARIALES - 2.3.2016 - DANS LES MEDIAS

In einer Zeit der wirtschaftlichen Unsicherheit stehen neue administrative Belastungen völlig quer in der Landschaft.

Gleicher Lohn für Mann und Frau: Dieses Prinzip ist in unserer Bundesverfassung verankert. Erreicht sei es aber noch lange nicht, schreibt der Bundesrat in seiner aktuellen Vernehmlassung zur Revision des Gleichstellungsgesetzes. Deshalb sollen nun Unternehmen mit mehr als 30 Mitarbeitenden zu Massnahmen gezwungen werden. Diese reichen von aufwändigen Analysen über Kontrollen durch externe Revisoren und Prüfungen durch die Gewerkschaften bis hin zu schwarzen Listen für „säumige Arbeitgeberinnen und Arbeitgeber“. (...)

Cet article est paru dans la «Neue Zürcher Zeitung» du 2 mars 2016; pour la version complète veuillez cliquer sur le lien ci-dessous.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

La Convention sur la saisie du temps de travail entrera en vigueur le 1er janvier 2016

SAISIE DU TEMPS DE TRAVAIL - 31.12.2015 - FOCUS

La révision de l’ordonnance 1 relative à la loi sur le travail a introduit des simplifications dans la saisie du temps de travail.  Employeurs Banques a négocié la Convention sur la saisie du temps de travail (CSTT), qui entrera en vigueur le 1er janvier 2016.

Les collaborateurs dont le revenu annuel est supérieur à 120 000 francs peuvent désormais renoncer à la saisie du temps de travail s’ils disposent d’une grande autonomie dans leur travail. Mais renoncer à la saisie du temps de travail n’est autorisé que dans les entreprises assujetties à une convention collective. Employeurs Banques a donc négocié la Convention sur la saisie du temps de travail (CSTT), qui entrera en vigueur le 1er janvier 2016.

Les nouvelles dispositions de l’ordonnance prévoient également des allègements pour les collaborateurs qui gagnent moins de 120 000 francs, mais disposent cependant d’une certaine autonomie. Ils peuvent se limiter à une saisie du temps simplifiée qui reprend uniquement le temps de travail total de la journée. La mise en place de cet allègement peut faire l’objet d’une convention avec la représentation des employés. Mais Employeurs Banques l’a également négocié dans le cadre de la CSTT. Les banques qui appliquent la CSTT peuvent donc mettre en place la saisie simplifiée sans convention supplémentaire avec la représentation des employés.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

«Arbeitszeiterfassung - Silberstreifen oder mehr?»

SAISIE DU TEMPS DE TRAVAIL - 22.1.2016 - DANS LES MEDIAS

Der Schweizerische Bankpersonalverband, der Kaufmännische Verband Schweiz und Arbeitgeber Banken haben sich auf einen Kompromiss in der Arbeitszeiterfassung geeinigt (siehe SB 12/2015). «Es handelt sich um einen wichtigen, wenn auch längst überfälligen Schritt», kommentierte Barend Fruithof, Präsident von Arbeitgeber Banken, dem Arbeitgeberverband der Banken. (...)

Cet article est paru dans l'édition de la «Schweizer Bank» en janvier 2016; pour la version complète veuillez cliquer sur le lien ci-dessous.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

«Arbeitszeiterfassung: Ein Silberstreifen am Horizont»

SAISIE DU TEMPS DE TRAVAIL - 7.11.2015 - DANS LES MEDIAS

Der Bundesrat hat eine punktuelle Deregulierung im Arbeitsrecht beschlossen: Neu soll es Mitarbeitenden mit grosser Zeitautonomie erlaubt sein, auf die Stempeluhr zu verzichten.

Cet article est paru dans la «Neue Zürcher Zeitung» du 7 novèmbre 2015; pour la version complète veuillez cliquer sur le lien ci-dessous.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

Moniteur Employeurs Banques 2015

Marché de l'emploi - 11.09.2015 - Faits et chiffres

Le «Moniteur Employeurs Banques 2015» analyse sous divers aspects le rôle et l'importance des banques en tant qu’employeurs. Seules des informations fiables permettent d’identifier les principaux défis pour les employeurs, tels que le manque de personnel spécialisé ou la réforme de la prévoyance vieillesse. Le «Moniteur Employeurs Banques 2015» fournit par ailleurs des informations importantes sur le développement de l'emploi dans le secteur bancaire et présente les défis et les préoccupations du point de vue des responsables du personnel des banques suisses.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail

Evolution de l’emploi dans le secteur bancaire

Marché de l'emploi - 02.07.2013 - Faits et chiffres

Selon une étude de l’AP Banques et de l’Association suisse des banquiers, les banques en Suisse ont annoncé ces deux dernières années la suppression de 5000 postes de travail. L’étude analyse les motifs de ces suppressions de postes ainsi que leur répartition par types de banques et par régions. L’étude conclut qu’à moyen terme, il faut s’attendre à un recul à environ 100 000 postes dans le secteur bancaire (équivalents plein temps au 31.12.2013: 105 166 postes). A long terme, l’emploi dans ce secteur devrait néanmoins reprendre de manière significative.

Share on Facebook Share on Twitter Share via E-Mail